Mascottes de prévention
responsables QHSE
Faire adopter ce que vous n'avez pas le pouvoir d'imposer
Des mascottes de prévention pour les responsables QHSE qui doivent obtenir des comportements sans autorité hiérarchique.
30 minutes, sans engagement. Vous montrez ce que vous diffusez, nous disons ce qui accroche.
Chez Baudelet Environnement, un daim porte les quatre règles incontournables sur tous les sites.
Lire comment il a été conçuVous répondez de résultats que vous n'avez pas le pouvoir d'ordonner
Vous proposez, la direction arbitre, l’encadrement applique ou n’applique pas. Et le jour où quelque chose arrive, la première question porte sur la prévention.
C’est la particularité de votre poste. Vous portez une responsabilité forte, parfois pénale, avec des leviers d’action faibles. Vous ne pouvez ni sanctionner, ni imposer un budget, ni arrêter une ligne. Vous ne disposez que de votre capacité à convaincre, et il faut la remettre en jeu chaque semaine.
« Pour moi ça ne peut être que la direction de l'entreprise qui décide ces plans d'actions, en désignant les pilotes des différentes actions retenues puis en leur demandant des comptes. »
En note de bas de son message : « en général pas la fonction prévention ».
Henri, préventeur S&ST · juillet 2026
« Il reste plus qu'à convaincre la direction d'établir un programme un peu plus pertinent pour le personnel. »
josette321
Le problème n'est pas votre rigueur
Votre document unique est à jour. Vos consignes sont affichées. Vos causeries sont tenues. Sur le papier, tout est en place. Et pourtant les mêmes situations reviennent : les mêmes postes, les mêmes contournements, les mêmes remarques en réunion.
Il répond à l'inspection, à l'audit, au juge. C'est son métier, et il le fait bien.
Aucun document n'a jamais servi à ça. Ce n'est pas un déficit de sérieux de votre part : ce sont deux outils différents.
« Sur le coup ça paraissait propre, tout était coché, plan d'action ok... Sauf que sur le terrain rien n'a bougé au final. »
« Le problème vient souvent du fait que le DUERP est fait "pour être en règle" mais pas vraiment utilisé derrière. Sinon ça finit vite comme un document rangé dans un dossier que plus personne ne regarde. »
Le mecanisme
Votre message ne perd pas en qualité.
Il perd en nouveauté.
L'attention s'effondre dès la deuxième exposition
Une équipe de l'université Brigham Young a observé le phénomène directement, en IRM fonctionnelle et en oculométrie. Les chercheurs ont projeté un même avertissement plusieurs fois à des sujets et mesuré ce qui se passait dans leur cerveau.
Résultat : chute marquée de l'activité dans les zones de traitement visuel dès la deuxième exposition, puis dégradation continue. L'œil se pose moins longtemps. Le cerveau traite moins.
Pas dix.
Anderson, Vance, Kirwan, Jenkins et Eargle, travaux publiés en CHI 2015, Journal of Management Information Systems 2016 et MIS Quarterly 2018.
L'habituation n'est pas un manque de motivation, c'est un réflexe neurologique
Quand un stimulus se répète à l'identique, la réponse du cerveau diminue. Ce n'est pas un choix, ce n'est pas de la mauvaise volonté, et aucune formation ne le corrige.
Vos équipes ne se moquent pas de votre affiche. Elles ont cessé de la voir.
Un avertissement qui change d'apparence résiste
La même équipe a ensuite testé des avertissements dits polymorphes : message identique, forme variable. Ces avertissements se sont révélés nettement plus résistants à l'habituation, dans les régions du cerveau associées à l'attention, que les versions figées.
Autrement dit, la variation restaure ce que la répétition détruit. Ce n'est pas votre message qu'il faut changer. C'est sa forme, et il faut la changer sans arrêt.
À savoir : ces travaux portent sur des avertissements informatiques. Le mécanisme est général et documenté aussi sur les avertissements visuels au sens strict (Kim et Wogalter, « Habituation, Dishabituation, and Recovery Effects in Visual Warnings », 2009). Le terme de déshabituation y désigne exactement la restauration de l'attention par la variation.
Ce que vous avez toujours senti sans pouvoir le nommer a un nom, une mesure et une littérature. Vous n'avez pas un problème de contenu. Vous avez un problème de renouvellement.
« Quelque chose qui existe pour exister sans apport véritable n'a pas de sens. C'est une perte de temps pour toi, pour l'entreprise mais aussi une démotivation vis à vis de la sécurité. »
Karnox83
« C'est vrai que c'est un problème ces 1/4 d'heure à répétition... pas dans le sens où c'est inutile mais pour trouver le sujet ! »
Nynaeve
Le seul format qui produit du neuf sans repartir de zéro
Vous devez renouveler en permanence, et une campagne repartie de zéro ne capitalise rien. Celle d'octobre ne renforce pas celle de mars.
Un personnage récurrent inverse ce rapport. La forme change à chaque diffusion : nouvelle situation, nouveau risque, nouveau support. Le repère, lui, ne bouge pas.
C'est le seul dispositif de prévention où l'usure du support ne détruit pas l'acquis.
Chaque prise de parole repart au même niveau. Rien ne s'additionne.
La forme change à chaque fois, le repère s'installe et s'accumule.
Ce que ça change dans votre année
Vous avez déjà tous ces rendez-vous dans votre calendrier. Le personnage ne vous en ajoute aucun : il change ce qui s'y passe.
Vous cherchez un sujet neuf, et le format ne change jamais
Même personnage, situation neuve : le sujet est trouvé et la forme surprend encore
Un diaporama que personne ne regarde vraiment
Une figure qui accueille, que la personne retrouvera ensuite sur le terrain
Un compte rendu qui se lit, ou pas
Une scène qui se raconte, et qui reste en tête après la réunion
Un formulaire que personne ne remplit spontanément
Un visage qui la réclame, et à qui on a envie de répondre
Un personnage récurrent est un multiplicateur mesuré
System1 et Peter Field ont analysé plus de 300 campagnes de la base d'efficacité de l'IPA, avec des données remontant à 1992.
plus susceptibles de gagner des parts de marché
plus susceptibles de générer un gain de profit
À savoir : ces chiffres viennent de la publicité commerciale. Ce qu'ils mesurent, la capacité d'un personnage récurrent à créer de la mémorisation durable, est transposable. Les résultats business, non.
Dama, personnage de prévention conçu pour Baudelet Environnement. Une posture par message : rappel à l'ordre, circulation sur site, réaction à un presqu'accident, port des EPI.
Même personnage, trois formes. Le repère ne bouge pas, le support change.
Un personnage qui s'adapte à toutes les situations
Composez la tenue de votre personnage, et regardez la même figure tenir sur quatre supports différents.
Tenue retenue : casque, chasuble. Elle est reprise à l'identique sur les quatre supports.
Personnage central, il occupe toute la hauteur
Personnage latéral, le texte prime
Le signalement prend deux minutes.
Tête seule, en débord du cadre
Marquage textile, même tenue
Quatre phrases vont vous tomber dessus en réunion.
Abattez-les une par une.
Cliquez sur un commentaire pour voir la réponse. Ce sont les vraies, celles qu'on vous sortira, avec de quoi tenir le choc.
« Une mascotte, ça ne va pas infantiliser le sujet ? »
Le risque réel n'est pas celui qu'on croit.
La sécurité au travail souffre déjà d'une image de contrainte et de sanction. Le danger n'est pas de rendre le sujet léger. C'est qu'il reste punitif, et que plus personne ne remonte rien de peur d'être celui qui a signalé.
« Mes gars ont vingt ans de métier, ils vont se moquer d'un dessin. »
Un personnage ne rend pas le risque drôle, il rend le message portable.
Il permet de montrer une erreur sans désigner un coupable. C'est exactement ce qui manque quand vous devez parler d'un presqu'accident sans braquer l'équipe concernée.
« On parle d'accidents graves, pas d'un dessin animé. »
Le registre se règle.
Nous concevons aussi des personnages sobres, adultes, sans sourire, qui ne font jamais de blague. La légèreté est un curseur que vous placez, pas une caractéristique du format.
« Ça ne rentre pas dans notre charte, et ça fait un support de plus. »
Un personnage vit dans une charte, il ne la contredit pas.
Il reprend vos couleurs et votre typographie, et il remplace des supports existants au lieu de s'ajouter à la pile. Ce n'est pas une ligne de plus dans le plan de com, c'est le fil qui relie ce que vous diffusez déjà.
Le vrai signe d'infantilisation, c'est un support qu'on subit. Pas un personnage qu'on reconnaît.
Les organismes de prévention utilisent déjà des personnages
Napo est un personnage de films de prévention largement utilisés en formation et en causerie. Il est produit par un consortium d'organismes européens de santé et sécurité au travail dont l'INRS est membre, en lien avec l'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail.
Ses films ne comportent aucun dialogue. C'est un choix de conception, pas une contrainte de budget : il permet de diffuser le même support à des équipes qui ne partagent pas la même langue.
Quand on vous dira que le procédé n'est pas sérieux, la réponse tient en une phrase : les organismes de prévention le pratiquent depuis des années.
La différence avec ce que nous faisons tient au périmètre. Napo parle de risques génériques, communs à tous les secteurs. Votre personnage parle de vos postes, de vos sites, de vos consignes et des contournements que vous constatez.
Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles. Membre du consortium qui produit Napo.
Cité à titre de référence documentaire. Le studio n'a aucun lien avec l'INRS, ni avec le consortium Napo.
Utilisé en formation et à l'accueil des nouveaux
Décliné en affichage et en supports de causerie
Ils nous ont fait confiance
Une référence développée, deux références citées. Le raisonnement de conception compte plus que la description du personnage.
DAMA, un daim numérique né de l'éco-parc du groupe
Gestion et valorisation des déchets, plusieurs sites industriels, des équipes terrain exposées quotidiennement et une politique QSE signée par la direction générale.
Une mascotte et une charte graphique pour donner un visage engageant à la prévention. Elle devait incarner les valeurs du groupe, être crédible auprès des équipes terrain et se décliner sur tous les supports internes.
Un daim, inspiré des animaux qui peuplent l'éco-parc du groupe. Ce n'est pas un ornement : il ancre le personnage dans l'identité territoriale et environnementale de Baudelet. Un personnage générique n'aurait pas produit le même effet d'appropriation.
Les règles ne sont plus des obligations administratives : elles deviennent le message d'un personnage familier, retrouvé d'un support à l'autre. Cette continuité visuelle entre l'affiche, la formation et la newsletter est ce qui ancre les comportements dans la durée.
Dans chaque déclinaison, DAMA porte les EPI adaptés au contexte : la pédagogie passe par l'exemple visuel plutôt que par l'injonction écrite.
Un actif de communication interne durable, déclinable selon les campagnes, les saisons et les nouveaux risques identifiés sur les sites.
Vous serez content de travailler avec nous si
Quatre conditions, dites avant de commencer plutôt qu'après.
Vous cherchez un levier, pas un support de plus
Vous avez déjà des affiches. Vous n'avez pas besoin d'en ajouter. Ce que nous construisons sert à obtenir quelque chose que vous ne pouvez pas exiger : que les gens regardent, retiennent, et signalent.
Vous savez qu'un dispositif se pilote
Un personnage livré et laissé seul s'éteint en un an. Celui qui vit est celui qu'on alimente : nouvelles situations, nouveaux risques, adaptation aux saisons de votre activité. Nous concevons pour que cette alimentation vous coûte peu, mais elle n'est pas facultative.
Vous préférez parler directement aux créatifs
Pas de chaîne entre vous et la conception. La personne qui dessine est celle avec qui vous échangez. La contrepartie est assumée : nous prenons peu de projets en parallèle.
Vous voulez sortir la prévention du registre de la sanction
Un personnage réussi déplace la sécurité de la contrainte vers la complicité. Ce n'est pas cosmétique. C'est ce qui décide qu'une situation dangereuse est signalée, ou qu'elle est tue.
Les questions qu'on nous pose
Le plus souvent prévention ou formation, parfois communication interne. La réponse dépend de qui porte le projet chez vous, et c'est une des premières choses que nous regardons ensemble.
Comptez quelques semaines entre le premier échange et un personnage utilisable. Le calendrier précis se fixe au démarrage, et nous nous y tenons.
Nous détaillons la cession de droits ligne par ligne dans le devis, sans zone grise. Vous savez avant de signer ce que vous pouvez faire du personnage, où, et pendant combien de temps.
Oui. Un personnage de prévention peut vivre dans une charte existante sans la contredire. C'est même préférable pour qu'il soit accepté en interne.
C'est même un des cas où le format est le plus utile. Un personnage se reconnaît en quelques secondes, sans lecture ni prérequis de langue, ce qu'aucune procédure écrite ne permet.
Les indicateurs que vous suivez déjà restent les bons : remontées de situations dangereuses, participation aux causeries, résultats d'audit interne. Nous définissons ensemble au démarrage lesquels vous regarderez, pour ne pas inventer une mesure après coup.
Ça arrive. C'est pour ça que nous fournissons de quoi présenter le projet sans nous, et que le chiffrage est un document présentable en l'état.
Montrez-nous ce que vous diffusez aujourd'hui
Apportez deux ou trois de vos supports actuels, une affiche, un diaporama d'accueil, un support de causerie. En 30 minutes nous vous disons ce qui accroche, ce qui passe à côté, et pourquoi.
Vous repartez avec cette lecture, que la suite se fasse avec nous ou pas.
Pas de présentation commerciale, pas de diaporama de notre côté. Vous parlez directement à la personne qui conçoit.
Vous préférez commencer par les chiffres ? Composez votre dispositif et recevez le chiffrage, sans échange préalable.
